Silverstein - My Heroine

PAS TROP COOL CETE CHANSON?
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# Posté le lundi 02 novembre 2009 09:02

Rolling Stones - Paint it Black

voici un des dernier concert ou j ai peux assiste on 2009 qu'est ce que vous on dite

# Posté le samedi 21 février 2009 09:30

Prise de conscience.

Prise de conscience.
A force de s'attacher à des gens, qui te disent qu'ils tiennent à toi et puis qui se servent de toi et te laissent tomber, tu finies par penser comme Mme Bovary de Flaubert... que la vie dans les livres n'est pas la vraie, que le prince charmant ne viendra jamais et que rien n'est acquis, rien ne persiste, rien ne dure, tout n'est que mensonges et trahisons..

La vie peut être comparée à un tourbillon, à une grosse tempête qui sévie tout du long..
Et puis après c'est le trou noir complet, le néant écliptique ..








Le plus important est de savoir renaître de ses cendres.











Etre confronté à sa propre vision des choses et ses propres ressentits, c'est ce qui fait souvent le plus mal.. Si on pouvait flotter, regarder le monde évoluer, au dessus, s'intéresser à ce que l'on ressent réellement, on enlèverait notre tristesse et nos fâcheux états d'âmes une bonne fois pour toute de nos petites cellules grises..
Mais bon, plus facile à dire qu'à faire, hein ?

Pourquoi les gens sont-ils attirés par la chaleur rassurante de la défaite ?
La réalité dans laquelle nous sommes n'est peut-être pas la seule...
Et selon la philosophie soufie, l'une des premières règles du bonheur consiste à s'assoir avec des amis ou des gens qu'on aime..

# Posté le vendredi 06 février 2009 16:56

[ Lambeaux. ]

[ Lambeaux. ]
Prisonnier de mes pensées.
Figée et coincée.
Engoncée et oppressée.
A quand la libération ?





Je crève

parlez-moi

parlez-moi



si vous trouviez

les mots dont j'ai besoin

vous me délivreriez



de ce qui m'étouffe.







Cet amour qui n'a cessé de croître depuis votre première rencontre, il t'érode, te dénude, te ramène constamment à ce qu'il y a en toi de plus pauvre, de plus démuni. Souvent, la nuit, quand il te tient éveillée, sa violence t'effraie, et tu t'étonnes qu'ait pu prendre racine en toi un sentiment si extrême, si démesuré.

Pour aimer, il faut avoir beaucoup à offrir, et tu ne sais que trop que tu es dépourvue de toute véritable richesse. Une fille comme toi, simple, elle n'a rien à faire valoir.
Certes, quoi qu'il arrive, tu seras une femme donnée, mais cette noblesse, cette grandeur qui sont la marque de l'amour, combien tu en es loin.
Les questions que tu te poses, elles te concernent. Tu te demandes ce que tu vaux, et si tu sera en mesure de répondre à cette exigence qui déjà t'aiguillonne.
Une exigence si haute qu'elle semble outrepasser les limites de l'humain. Aimer, oui, mais aimer sans contrôle, sans mesure, dans un don de soi éperdu.
Tu passes par des alternances de joie et d'abattement. L'inespéré qui a soudain fait irruption et déchiré le gris de ton existence. Et la pensée que tu lui es par trop inférieure, qu'il y a trop d'obstacles, qu'il te faudrait mettre fin à ces rencontres avant même qu'il t'assène un jour qu'il ne peut y avoir de suite, que tout doit s'achever là.

Plus tu attendras, plus amère sera la déception. Tu n'as d'ailleurs que trop rêvé.
Il ne t'a serré contre lui qu'une seule fois [ en rêve ] et jamais ses lèvres ne se sont emparées des tiennes .

dedica...:M.V. JUAN

# Posté le vendredi 06 février 2009 16:55

[ Tes yeux. Immenses. Ton regard doux et patient où brûle ce feu qui te consume. Où sans relâche la nuit meurtrit ta lumière. Dans l'âtre, le feu qui ronffle, et toi, appuyée de l'épaule contre le menteau de la cheminée. A tes pieds, ce chien au regard vif et si souvent levé vers toi. Dehors, la neige et la brume. Le cauchemar des hivers. De leur nuit interminable. La route impraticable, et fréquemment, tu songes à un départ, une vie autre, à l'infini des chemins. Ta morne existance dans ce village. Ta solitude. Ces secondes indéfiniment distendues quand tu vacilles à la limite du supportable. Tes mots noués dans ta gorge. A chaque printemps, cet élan, ta force enfin revenue. La route neuve et qui brille. Ce point si souvent scruté où elle coupe l'horizon. Mais à quoi bon partir. Toute fuite est vaine et tu le sais. Les longues heures spacieuses, toujours trop courtes, où tu vas et viens en toi, attentive, anxieuse, fouaillée par les questions qui alimentent ton incessant soliloque. Nul pour t'écouter, te comprendre, t'accompagner. Partir, partir, laisser tomber les chaînes, mais ce qui ronge, comment s'en défaire ? Au fond de toi, cette plainte, ce cri rauque qui est allé s'amplifiant, mais que tu réprimais, refusait, niais, et qui au fil des jours, au fil des ans, a fini par s'étouffer. La nuit interminable des hivers. Tu sombrais. Te laissais vaincre. A jamais les routes interdites, enfouies, perdues. Mais ces instants où tu lâchais les amarres, te livrais éperdument à la flamme, où tu laissais s'épanouir ce qui te poussait à t'aventurer toujours plus loin, te mainenait les yeux ouverts face à l'inconnu. Tu aurais osé le reconnaître, mais à maintes reprises, il est certain que l'immence et l'amour ont déferlé sur tes terres. Puis un coup qui t'aurait brisé la nuque, ce brutal retour au quotidien, à la solitude, à la nuit qui n'en finissait pas. Effondrée, hagarde. Incapable de reprendre pied. Te ressusciter. Te recréer. Te dire au fil des ans et des hivers avec cette lumière qui te portait, mais qui un jour, pour ton malheur et le mien, s'est déchirée. ]

[ Tes yeux. Immenses. Ton regard doux et patient où brûle ce feu qui te consume. Où sans relâche la nuit meurtrit ta lumière. Dans l'âtre, le feu qui ronffle, et toi, appuyée de l'épaule contre le menteau de la cheminée. A tes pieds, ce chien au regard vif et si souvent levé vers toi. Dehors, la neige et la brume. Le cauchemar des hivers. De leur nuit interminable. La route impraticable, et fréquemment, tu songes à un départ, une vie autre, à l'infini des chemins. Ta morne existance dans ce village. Ta solitude. Ces secondes indéfiniment distendues quand tu vacilles à la limite du supportable. Tes mots noués dans ta gorge. A chaque printemps, cet élan, ta force enfin revenue. La route neuve et qui brille. Ce point si souvent scruté où elle coupe l'horizon. Mais à quoi bon partir. Toute fuite est vaine et tu le sais. Les longues heures spacieuses, toujours trop courtes, où tu vas et viens en toi, attentive, anxieuse, fouaillée par les questions qui alimentent ton incessant soliloque. Nul pour t'écouter, te comprendre, t'accompagner. Partir, partir, laisser tomber les chaînes, mais ce qui ronge, comment s'en défaire ? Au fond de toi, cette plainte, ce cri rauque qui est allé s'amplifiant, mais que tu réprimais, refusait, niais, et qui au fil des jours, au fil des ans, a fini par s'étouffer. La nuit interminable des hivers. Tu sombrais. Te laissais vaincre. A jamais les routes interdites, enfouies, perdues. Mais ces instants où tu lâchais les amarres, te livrais éperdument à la flamme, où tu laissais s'épanouir ce qui te poussait à t'aventurer toujours plus loin, te mainenait les yeux ouverts face à l'inconnu. Tu aurais osé le reconnaître, mais à maintes reprises, il est certain que l'immence et l'amour ont déferlé sur tes terres. Puis un coup qui t'aurait brisé la nuque, ce brutal retour au quotidien, à la solitude, à la nuit qui n'en finissait pas. Effondrée, hagarde. Incapable de reprendre pied. Te ressusciter. Te recréer. Te dire au fil des ans et des hivers avec cette lumière qui te portait, mais qui un jour, pour ton malheur et le mien, s'est déchirée. ]
[ Tes yeux. Immenses. Ton regard doux et patient où brûle ce feu qui te consume. Où sans relâche la nuit meurtrit ta lumière. Dans l'âtre, le feu qui ronffle, et toi, appuyée de l'épaule contre le menteau de la cheminée. A tes pieds, ce chien au regard vif et si souvent levé vers toi. Dehors, la neige et la brume. Le cauchemar des hivers. De leur nuit interminable. La route impraticable, et fréquemment, tu songes à un départ, une vie autre, à l'infini des chemins. Ta morne existance dans ce village. Ta solitude. Ces secondes indéfiniment distendues quand tu vacilles à la limite du supportable. Tes mots noués dans ta gorge. A chaque printemps, cet élan, ta force enfin revenue. La route neuve et qui brille. Ce point si souvent scruté où elle coupe l'horizon. Mais à quoi bon partir. Toute fuite est vaine et tu le sais. Les longues heures spacieuses, toujours trop courtes, où tu vas et viens en toi, attentive, anxieuse, fouaillée par les questions qui alimentent ton incessant soliloque. Nul pour t'écouter, te comprendre, t'accompagner. Partir, partir, laisser tomber les chaînes, mais ce qui ronge, comment s'en défaire ?
Au fond de toi, cette plainte, ce cri rauque qui est allé s'amplifiant, mais que tu réprimais, refusait, niais, et qui au fil des jours, au fil des ans, a fini par s'étouffer. La nuit interminable des hivers. Tu sombrais. Te laissais vaincre. A jamais les routes interdites, enfouies, perdues. Mais ces instants où tu lâchais les amarres, te livrais éperdument à la flamme, où tu laissais s'épanouir ce qui te poussait à t'aventurer toujours plus loin, te mainenait les yeux ouverts face à l'inconnu. Tu aurais osé le reconnaître, mais à maintes reprises, il est certain que l'immence et l'amour ont déferlé sur tes terres. Puis un coup qui t'aurait brisé la nuque, ce brutal retour au quotidien, à la solitude, à la nuit qui n'en finissait pas.
Effondrée, hagarde. Incapable de reprendre pied.
Te ressusciter. Te recréer. Te dire au fil des ans et des hivers avec cette lumière qui te portait, mais qui un jour, pour ton malheur et le mien, s'est déchirée. ]

# Posté le vendredi 06 février 2009 16:54

pour vous

pour vous
Parce-que, depuis quelques temps,

j'ai compris que les gens s'agissaient que par intérêts,

et non par amitié, mais aussi par méchanceté et jalousie.

Avant ça me touchait, maintenant je m'en fou : je vie pour moi, pas pour toi !!



Sur ce, tu veux que je te prouve que le monde est con ?



D'accord : vas dans la rue, attends un grand silence, et crie : " PAUVRE CON !! ", et tu verras, tout le monde se retournera.

# Posté le vendredi 06 février 2009 16:53

Les livres sont bien souvent l'exutoire de ceux qui broient du noir.

Les livres sont bien souvent l'exutoire de ceux qui broient du noir.
Il faut bien trouver quelqu'un ou quelque chose sur qui se reposer, sur qui s'assénir. Moi, j'ai choisi les livres. On a beau penser que ces mots tappés en noir, ces pages griffonnées n'apportent rien, ne sont là, dans les étagères et bibliothèques que pour faire beau, pour décorer la pièce, lui donner un aspect historique ou encore quelque peu scientifique. Cependant, la médiocrité ne les concerne aucunement. Allez trouver un seul ouvrage qui n'a rien à transmettre. Je vous défie de me prouver le contraire. Sans les livres, que serions-nous ? Ils sont le témoignage de ce que nous sommes, de ce que nous avons été, de ce que nous allons être. Ils portent en eux la marque du temps et sont justement intemporels. Ils traversent les sciècles avec bravour, ils ne sont jamais démodés ou dépassés. Ils nous informent, nous guident, nous aident à voir plus loin, voir qui nous sommes au plus profond de nous. Ils nous permettent de bien souvent porter un autre regard sur le monde ou sur ce qui nous entour, sur les gens, leurs caractéristiques, leurs envies, leurs sautes d'humeur, leur vie. Et très souvent, on n'accorde que trop d'importance à l'aspect même précoce du livre, à sa couverture, à son auteur. On ne réfléchit pas assez aux valeurs qu'il va pouvoir nous transmettre, aux choses qui vont s'en dégager, au bien-être que l'on va pouvoir ressentir au contatc des mots. Au contatc des phrases. Au contact des ressentis.
Il faut bien trouver quelqu'un ou quelque chose sur qui se reposer, sur qui s'assénir. Moi, j'ai choisi les livres. On a beau penser que ces mots tappés en noir, ces pages griffonnées n'apportent rien, ne sont là, dans les étagères et bibliothèques que pour faire beau, pour décorer la pièce, lui donner un aspect historique ou encore quelque peu scientifique. Cependant, la médiocrité ne les concerne aucunement. Allez trouver un seul ouvrage qui n'a rien à transmettre. Je vous défie de me prouver le contraire. Sans les livres, que serions-nous ? Ils sont le témoignage de ce que nous sommes, de ce que nous avons été, de ce que nous allons être. Ils portent en eux la marque du temps et sont justement intemporels. Ils traversent les sciècles avec bravour, ils ne sont jamais démodés ou dépassés. Ils nous informent, nous guident, nous aident à voir plus loin, voir qui nous sommes au plus profond de nous. Ils nous permettent de bien souvent porter un autre regard sur le monde ou sur ce qui nous entour, sur les gens, leurs caractéristiques, leurs envies, leurs sautes d'humeur, leur vie. Et très souvent, on n'accorde que trop d'importance à l'aspect même précoce du livre, à sa couverture, à son auteur. On ne réfléchit pas assez aux valeurs qu'il va pouvoir nous transmettre, aux choses qui vont s'en dégager, au bien-être que l'on va pouvoir ressentir au contatc des mots. Au contatc des phrases. Au contact des ressentis.

# Posté le vendredi 06 février 2009 16:52

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Je suis de retour ( mais pas pour vous jouer un mauvais tour...) ! Désolée, la folie des pokémons me revient... comme quoi c'est dur d'être grand... à un point que je retombe vraiment dans nos conneries de mômes ! lool !
Bon ça va faire quasi deux mois que je ne suis pas revenu sur ce blog (je dec qu e 1jour lol)... et j'avoue que là je me force car je ne sais pas quoi raconter... c'est donc là qu'intervient mon plus grand talent : le blablatage.
Bla bla bla bla bla bla bla bla et bla bla bla ! bla bla bla puis bla bla et encore bla bla bla et enfin BOOM !! nan mais assomez moi s'il vous plaît ! Je sais que le ridicule ne tue pas, mais il existe des limites tout de même. Encore une fois je me ridiculise par mon grand esprit!
Bah tiens ça me fais penser que je sors de mon cours de vacance plus connu sur le no de chomeor son recevoir des sud ptdr et j'avoue que bien que j'aime cette discipline, nos chers psychologues et tout ce qui en suit sont vraiment un peu jeté sur les bords aussi. Enfin d'un coté je partage leurs points de vue car sans expériences on a rien mais dès que cela touche aux enfants en bas âge, ça me ré pulse. Ah oui il faut peut être que je vous explique ....

Alors c'est l'histoire d'un psychologue du nom de Watson, à l'origine du courant du béhaviorisme pour les plus curieux. Ce courant a pour méthode le conditionnement. Avez vous déjà entendu parler de Palvov et de son chien ??? Bon je vais pas entamer une autre histoire alors pour faire rapide, le conditionnement c'est l'apprentissage par association d'un stimulus et d'une réponse. Je vous donne donc pour exemple, le chien de Palvov. Palvov a donc appris à son chien à reconnaitre l'heure de son diner. dès qu'il sonne, le chien sait que c'est l'heure " de la bouffe" et il commence à baver. Voilà! J'explique peut être mal donc veuillez m'excuser...
Pour revenir à Watson, celui ci a décidé de faire une expérience sur un bébé de 9 mois, Albert ! ( Albert le 5ème mousquetaire...fallait que je le sorte ). Il l'a donc appris à avoir peur d'un rat blanc. Dans un premier temps, Watson met donc en face du bébé un rat blanc. Le bébé ne connaissant pas cette "chose", il la découvre, il ne ressent rien par rapport à cet horrible bestiole (pour moi). C'est là qu'intervient Watson, il va à chaque fois que le bébé sera en présence du rat, émettre un horrible son ( dans ce cas un coup sur une barrière métallique) qui fera peur au bébé ou en tout cas qui lui sera désagréable. Au bout de 6 fois, le bébé en présence du rat commencera à avoir peur de lui et pourtant sans que personne n'emette le bruit.
Bon pour l'instant, vous me direz que c'est pas trop grave... mais Watson va plus loin dans le conditionnement en apprenant au même bébé à avoir peur de tous les animaux à poils avec la même méthode, à un tel point que le bébé aura même peur d'un manteau de fourrure...et de la barbe du père Noël...si c'est pas triste tout ça...

Enfin voilà, j'ai trouvé cela tout de même révoltant...car cela a beau être important pour la science, il en reste que le gamin bah va savoir comment il vit maintenant. Ce qui me fait penser que je connais un autre cas, mais d'un psychologue américain cette fois, qui lui avait prise deux jumelles, avait laissé l'une d'entre elle vivre normalement mais avait ligoté la seconde. Selon lui, elles devaient se développer de la même manière. alors la première grandit et apprend à marcher. Il va alors détacher la seconde mais celle ci ne peut pas marcher. Mais elle va apprendre très vite par le conditionnement. Elle réussit à rattraper son retard. sauf que 10 ans plus tard, elle se retrouve dans un fauteuil roulant à cause de ceci...elle ne peut plus marcher, se servir de ses muscles...Bon là j'ai un peu lâche le cours en route donc je ne peux pas dire si c'est vraiment à cause de l'américain, mais bon, ligoter une gamine, c'est un peu contraire aux règles de la déontologie scientifique... Et bah vous savez quoi ??? ce monsieur a été décoré pour ça...tssss


Bon mdrrr je reviens avec un sujet des pas plus joyeux mais bon ça fait un nouvel article.... : JD

# Posté le vendredi 06 février 2009 16:51

Modifié le mardi 27 octobre 2009 10:17

Ou eSt La VéRiTé ...

Ou eSt La VéRiTé ...
C'est si dur de se trouver ,
c'est dur de reconaitre
nos tor et nos dificultés
on a du mal a les admetres..
alor on passe a coté
des chose essentiel
on oublie la vérité
on vit dans un monde iréel
et on ne pren plu le temp
de dire aux autres ce qu'on ressent...

c'est si dur de se comprendre
c'est dur d'etre soit meme
c'est dur de se faire entendre
on a du mal a se dire je t'aime...
alor on passe a coté
des choses essentielles
on oublie la vérité
on vit dan un monde iréel
et on npren plu le temp
de dire aux autres ce qu'on ressent...

et on perd du temp
a vouloir prouvé ,
a faire semblant
a se detester
et on oublie daprecier
chaque instant
et on per du temp
a vouloir tailler
a fer du mal aux gens
a se faire apprécier
Mais on se sent si seuls
par moment...
c'est si dur de partir
sans se retourner
si dur de ne pas revenir
sur le passé
alor on passe a coté
des choses essentielles
on oublie la vérité
on vit dans un monde iréel
et on n'pren plu le temp
de dire aux autres
ce qu'on ressent...
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# Posté le vendredi 06 février 2009 16:50

Modifié le samedi 11 juillet 2009 12:31

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■ Les mots sont parfois méchants ■

■ Mais quand je réfléchis ■

■ Je me dis que c'est à toi d'être intelligent ■

■ Le pire des mépris est l'ignorance ■

■ Vasi poupée mets toi en transe ■

■ Lache toi et vide ton sac ■

■ Fais ressortir ton mal être ■

■ Dans tes petits commentaires ■

■ Un petit clik et tout s'efface ■

■Tandis que toi tu perds la face ■

■ Ici zéro problèmes, j'ai mémé pas de haine ■

■ Bien dans ma peau, je te tourne le dos ■

■ Continue, de mes fans tu es la plus grande ■

■ Peut-être qu'un jour ■

■ Tu deviendra grande ..
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# Posté le vendredi 06 février 2009 16:49